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La part du colibri

Premier bilan pour l’initiative des stages partagés

Coup de projecteur

Premier bilan pour l’initiative des stages partagés

La start-up sociale Vendredi, dont nous vous avions parlé dans le reportage vidéo ci-dessous, publie son premier bilan. Au travers d’une étude d’impact social sur les premiers mois de son concept, elle donne des chiffres précis afin de mieux comprendre ce que le stage partagé (et maintenant le travail partagé) peut apporter à la société. En avant première, La Part du Colibri, publie des extraits de cette étude.

Mais au fait c’est quoi le stage partagé ?

Le stage partagé entre entreprise et association, c’est 20% du temps de stage dédié à une mission pour une association. Vendredi propose donc des stages partagés 4 jours par semaine en entreprise et 1 jour par semaine en association. Son modèle est financé à 100% par les entreprises. Elle développe également des formats d’engagement pour les salariés.

(Re)découvrez notre reportage expliquant le dispositif.

  1. Une alternative au bénévolat pour développer les projets à impact social

Grâce aux 113 stages partagés déjà effectués, le concept a déjà permis à des associations ou des start-up sociales de bénéficier de 15154 heures de travail rémunérées. C’est l’équivalent d’un don financier de 87 000 euros.

« Qualifiés et motivés, ces jeunes ont permis de faire avancer plus de 50 projets. Cela nous permet d’entrevoir des pistes pour accélérer le développement de projets qui rendront demain meilleur qu’aujourd’hui. Le bénévolat n’est plus la seule ressource pour développer des projets à impact social. » Felix de Monts, initiateur de Vendredi.

  1. Une porte d’entrée dans l’engagement des jeunes

Beaucoup d’études montrent la volonté de la jeune génération de s’engager. Mais ils ne savent pas toujours comment le faire. Les stages partagés sont désormais une véritable porte d’entrée. 90% de ceux ayant bénéficié de cette expérience déclarent vouloir continuer à s’engager en association par du bénévolat ou d’autres moyens.

« Certains profitent également de leur stage partagé pour découvrir de nouvelles formes d’économies. 45% d’entre-eux indiquent avoir réfléchi à l’opportunité de travailler dans l’Economie Sociale et Solidaire à la suite de leur stage. » Thomas Rialan, initiateur de Vendredi.

  1. Un renforcement de la coopération locale entre entreprises et associations

Le mécénat de compétence est aujourd’hui un véritable enjeu pour de très nombreuses entreprises. Mais comment le développer concrètement ? Beaucoup de DRH cherchent la réponse à cette question. Or selon l’étude de Vendredi, 85% des stagiaires sont témoins d’un événement de rapprochements entre leur entreprise et leur association.

« Les stages partagés contribuent à rapprocher entreprises et associations. Cela aide par exemple à changer l’image respective de ces deux types de structures et laisse entrevoir de nouvelles pistes de rapprochement entre elles. C’est une voie riche d’opportunités pour une économie plus inclusive. » Felix de Monts, initiateur de Vendredi.

  1. Développement de compétences supplémentaires chez les jeunes

Que ce soit pour un stage classique ou partagé, le jeune qui s’engage cherche à étoffer ses compétences. L’étude démontre que les domaines dans lesquels les stagiaires de Vendredi progresse le plus sont notamment : l’autonomie, la capacité à prendre des initiatives, le sens de la communication, le sens de l’organisation et la gestion de la complexité.

« Les qualités développées lors de stages partagés sont des compétences clés, des compétences qui seront nécessaires dans le futur monde du travail. Notre modèle prouve ainsi sa pertinence alors pourquoi ne pas l’étendre à tous pour mieux préparer les jeunes au monde de demain ? » Thomas Rialan, initiateur de Vendredi.

———- Mise à jour 03 octobre ———–

L’étude d’impact complète est disponible en cliquant sur ce lien

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