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La part du colibri

Qui sommes-nous ?

Qui sommes-nous ?

La part du colibri est un media dédié au journalisme d’impact. Vous y trouverez chaque jour une sélection d’articles mettant en avant des solutions à travers le prisme d’initiatives locales, de politiques nationales ou d’engagements internationaux.

Nos contenus éditoriaux originaux proposent par ailleurs des reportages et des enquêtes sur des alternatives existantes, des présentations de start-up innovantes, ou encore des réflexions sur les pistes à explorer pour demain dans le cadre d’abonnements spécifiques.

Qu’est-ce que le journalisme d’impact ?

Chaque jour, partout dans le monde, des gens agissent contre les difficultés du quotidien ou les problèmes plus profonds rencontrés sur toute la planète. Ils innovent, créent, inventent, s’investissent, proposent : bref, ils tentent de trouver des solutions. Le journalisme d’impact consiste à mettre en lumière ces alternatives.

Il ne s’agit pas d’un journalisme de « bonnes nouvelles » – et encore moins d’un journalisme qui occulte les difficultés -, mais d’un journalisme qui traite les problèmes sous l’angle de leurs possibles solutions. Si les médias ont l’habitude de parler des « trains qui arrivent en retard », il est tout aussi pertinent de s’intéresser aux solutions pour qu’ils ne le soient plus.

Pourquoi faire du journalisme d’impact ?

Pour beaucoup, le premier travail de la presse est de dénoncer. À ce titre, le journalisme d’investigation est précieux, car il permet souvent, à la fois par son travail d’enquête mais aussi par le recul qu’il prend et la remise en perspective qu’il offre, de mettre en lumière les injustices et les rapports de domination à l’oeuvre dans nos sociétés. Ainsi naît l’indignation.

Dès lors, il n’est pas rare que l’individu se sente submergé et impuissant, tant les changements nécessaires semblent ne pouvoir s’exercer qu’à des niveaux bien plus importants que celui du simple citoyen. Face à ce mur, le danger devient alors la résignation.

À La part de colibri, nous défendons l’idée que le deuxième travail de la presse est de donner les outils à ceux qui souhaitent faire tomber ce mur. C’est pourquoi nous proposons chaque jour des moyens de transformer cette indignation en action. Ainsi naît l’envie d’agir.

Le journaliste de solution, un réel impact

Une étude menée par l’Engaging News Project, un centre de recherche américain de l’Université du Texas montre que le lectorat est plus réceptif à l’information quand elle met en avant des solutions, et que cela renforce son intérêt pour l’actualité.

Sur un échantillon de 755 Américains adultes, une partie a été confrontée à un article qui se concentrait exclusivement sur un problème (les effets d’expériences traumatiques sur les écoliers américains ; le manque de logement dans les villes américaines ; et la pénurie de vêtements chez les pauvres en Inde), tandis que l’autre partie des sondés lisait une version augmentée du même article évoquant une solution potentielle au problème soulevé.

Les résultats de l’enquête montrent que le lecteur intègre mieux l’information dans la version «solution» : il estime avoir davantage compris et mémorisé le sujet, ce qui aiguise sa curiosité. L’originalité et la plus-value de l’article sont plus souvent mises en avant par les lecteurs de l’article orienté solution. Les chercheurs notent que la démarche «problème-solution» a des «retombées bénéfiques pour les organes de presse» en termes de confiance et de fidélisation. Les lecteurs de la version solution ont «davantage envie de lire d’autres articles du même auteur, du même journal, ou sur le même thème» que les lecteurs de l’article dépourvu de solution. L’envie de partager la lecture avec leur entourage ou sur internet était aussi plus forte. Enfin, ils se sentaient «plus optimistes, plus aptes et/ou enclins à agir» pour résoudre le problème.

Envoyez-nous vos solutions

Parce qu’un média n’existe pas sans ses lecteurs, parce que nous croyons à l’échange et à la co-construction, parce la transmission de l’information se doit d’être horizontale et non pas verticale, nous vous invitons à nous contacter pour toute remarque, suggestion ou simplement pour attirer notre attention sur une solution.

Notre boîte mail est grande ouverte à toutes et à tous.

contact@lapartducolibri.fr

Les fondateurs

Baptiste Gapenne a été reporter pour différentes chaînes de télévision nationales, notamment Canal+, BFM et TF1. William Buzy a réalisé des documentaires pour la télévision et publié des essais sur le journalisme.

Ensemble, ils ont réalisé plusieurs web-documentaires, avant de fonder La part du colibri.

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